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09 Aug

10 août 1792: Victimes

Publié par Louis XVI  - Catégories :  #[1789-1793]

  Chute de la Monarchie, les Tuileries

Louis René Binet 

écuyer , seigneur de Boisgiroult.  

Conseiller secrétaire du roi (18/11/1756 - 4/03/1782)

mestre de camp de cavalerie

contrôleur de la maison de la Dauphine et premier valet de chambre du dauphin

chevalier de l'ordre royal de Saint-Louis

  • Né en 1713
  • Baptisé le 9 août 1716 à Notre Dame de Versailles (act Yvelines)
  • Tué le 10 août 1792  en défendant la porte du roi au palais des Tuileries face aux révolutionnaires à l'âge de 79 ans

Ses parents:

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b6/Stanislas_Marie_Adelaide.jpg

Stanislas de Clermont-Tonnerre

(Marie Adélaïde Stanislas de Clermont-Tonnerre)

Député aux États Généraux de 1789

   

Parents

dont

 

Homme politique français né au château d'Hamonville, commune de Landres-aux-Quatre-Tours, Meurthe-et-Moselle, le 8 novembre 1757, décédé à Paris le 10 août 1792. Député de la noblesse aux Etats généraux en 1789, il adopta d'abord des positions libérales se prononçant pour l'abolition des privilèges. Devant les progrés du mouvement révolutionnaire populaire, il se rallia au groupe des Monarchiens. Il fut assassiné par des émeutiers lors de la journée révolutionnaire du 10 août 1792.

Le 21 novembre 1789 il tente un tour de force juridique, en essayant de faire adopter, sans motion, la question de l'accès des Juifs aux emplois publics, maintes fois repoussée. Mais cette manœuvre habile, qui aurait permis aux Juifs d'obtenir leur première émancipation, échoue.

Jean-Nicolas de La Lande d'Olce

(Jean Louis Nicolas de La Lande d'Olce)

baron d'Olce et de Magescq

seigneur de Golard, de Montaulieu en Brassenx et du Poy

Chevalier de Saint Louis

Lieutenant

Colonel d'infanterie et capitaine commandant d'une compagnie au régiment des Gardes françaises

  • le 3 février 1742 à Bayonne, Pyrénées Atlantiques
  •  Massacré à Paris le 10 août 1792 lors de l'assaut des Tuilerie par la population  à l'âge de 50 ans

 


Gaspard Le Tellier

(Gaspard Letellier)
(Louis Gaspard Le Tellier)

Premier valet de garde-robe ayant la clef des coffres du roi

Parents


Louis Auguste Forestier

Enseigne dans la compagnie générale des gardes suisses

Maître de la garde-robe de Mme Victoire

Exempt au régiment des Gardes suisses

  • Tué le 10 août 1792 en défendant la famille royale au château de Versailles

Parents

http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0349/m505201_0000389_p.jpg
Jean Baptiste Charles François de Clermont d'Amboise

marquis de Reynel, de Clermont et d'Amboise

  • Colonel du régiment de Bretagne, puis brigadier des armées du roi en 1767 et son ambassadeur en Portugal (juin 1767)
  • maréchal de camp en 1780
  • le 6 août 1728 à Paris
  • Tué le 10 août 1792 à Paris  en défendant le Palais des Tuileries  à l'âge de 64 ans

 

Parents

CLERMONT D’AMBOISE (Jean-Baptiste-Charles-François, marquis de), dont il s’agit ici, était né à Paris le 6 août 1728, et avait été baptisé le même .jour à Saint-Roch. Second fils de Jean-Baptiste-Louis, marquis de Reuil, et de sa première femme, Henri de Fitz-James, il fut appelé d’abord le chevalier de Clermont-Gallerande et devint colonel du régiment de Bretagne après la mort de son frère aîné (1746). Maréchal des camps et armées du roi, gouverneur de Chaumont, ambassadeur en Portugal en 1767, puis à la cour du roi des Deux-Siciles, il obtint, en récompense de ses services, par brevet du 7 janvier 1784, une pension de 14 662 livres 10 sous, qui lui fut confirmée le 9 août 1791 (nouveau brevet, signé : Montmorin).

Il avait épousé, par contrat de juin 1769, la fille du marquis de Moustier. Une assez grande quantité de papiers saisis au domicile du marquis de Clermont d’Amboise, après qu’il eut émigré, se trouve aujourd’hui aux Archives nationales, repartie dans huit cartons (T. 301 1 à 8). Ce sont surtout des titres de propriété et des pièces de comptabilité. Nous en avons extrait les notes qui précédent. On y voit aussi que l’hôtel habité par M. de Clermont était situe rue Royale, paroisse Saint-Roch, mais jusqu’en 1789 seulement, car des quittances d’impôts et de contributions patriotiques des années 1790 et 1791 indiquent son domicile rue de Montholon.


Julien Joseph Berthomme

Fédéré de Brest, membre de la Loge, l'Heureuse Rencontre en 1791

Parents

Un service solennel fut célébré en son honneur le 18 août 1792.


François Louis Suleau

  • Avocat, puis journaliste et pamphlétaire anti-révolutionnaire
  • Né le 29 août 1757 à Grandvilliers, Oise
  • Le 10 août 1792 Massacré par la foule en défendant le palais des Tuileries à l'âge de 35 ans

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Louis_Suleau

Fils d'un négociant picard, il fait ses études à Amiens et à Louis-le-Grand. Il achète en 1784 une charge d'avocat aux conseils du roi. De mauvaises affaires l'obligent à s'éloigner ; il voyage dans les Caraïbes et en Amérique du Nord et ne rentre en France qu'au début de la Révolution.
Collaborateur des Actes des Apôtres, il se fait connaître par ses talents de pamphlétaire anti-révolutionnaire.
Selon d'autres sources, il aurait été tué dans la cour des Feuillants, non loin des Tuileries, à l'instigation ou même de la main de la fameuse Théroigne de Méricourt, qu'il avait maintes fois ridiculisée dans ses écrits


François-Joseph Rochet de Chaux

(François-Joseph Rochet de Chaux)

Garde de Corps de Louis XVI

Parents

LES GARDES DU CORPS DE LOUIS XVI, ETUDE INSTITUTIONNELLE, SOCIALE ET POLITIQUE, DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE, par Gilbert Bodinier, Lieutenant-colonel (E.R.), 2005, 16 x 24, 55 € Dictionnaire biographique.

Des gardes du corps de la monarchie, on a gardé le souvenir de leurs charges héroïques durant les guerres de Louis XIV et celui de la défense de la famille royale lors des journées des 5 et 6 octobre 1789. Comme ils avaient été peu employés pendant les guerres de Louis XV, leur réputation se dégrada sous le règne suivant, l'opinion publique les considérant désormais comme un corps inutile et coûteux. Leur recrutement était largement roturier, car ce n'est qu'en 1775 que l'on exigea d'eux un certificat de noblesse – du moins pour les simples gardes, car les officiers appartenaient à la haute noblesse. N'ayant pu défendre le roi au début de la Révolution, mais profondément attachés à la monarchie, les gardes du corps émigrèrent en grand nombre et servirent dans les corps émigrés. Cet ouvrage est le premier à utiliser les archives de ce corps et celles de la Maison militaire du roi détenues par le Service historique de l'armée de Terre. L'étude est complétée par un dictionnaire biographique comportant plus de 1 700 notices dont les noms suivent :
Joseph Rochet de Chaux

 


Régiment de Reine-cavalerie


Dominique Treil de Saint-Martial

Capitaine au Rgt Royal Dragons

puis au Chasseurs de Picardie jusqu'en 1792

né le 4 avril 1754 à Saint-Pons

Meurt aux Tuileries en défendant Louis XVI

fils d’Alexandre, officier d’infanterie et d’Elisabeth Robert.
Son père Alexandre avait pris le nom de Saint-Martial, une paroisse de la baronnie de Pardailhan, afin de se distinguer de la branche aînée, Treil de Pardailhan .
Dominique Treil de Saint-Martial perd son père très jeune en 1759 ; il est élevé par son grand-père Joseph de Treil .

A 15 ans il débute une carrière militaire.
Il a rang de sous-lieutenant au régiment de la Reine-cavalerie le 31 mars 1774.
Il est nommé lieutenant en second le 24 juillet 1786, puis capitaine dans le régiment Royal dragons le 1er juillet 1787.

Le 20 avril 1784, à 30 ans, il se marie avec sa cousine germaine Claire de Treil de Lavallongue à Castres.
Par son contrat de mariage il reçoit notamment le domaine de Vialanove, dans la seigneurie de La Caunette "avec les bestiaux et cabaux, bêtes de labour" etc...

En février 1789, il s’endette pour racheter l’office de receveur des gabelles de Castres à son oncle Treil de Lavallongue ; la Révolution va le priver de cet office.

Lors de la préparation des Etats-généraux de 1789, à Castres, il fait partie des nobles les plus intransigeants: il s'oppose ainsi en février 1789 au voeu du Tiers-Etat de faire voter les trois ordres ensemble (le rôle de la noblesse serait alors moindre).

Pendant la Révolution, en 1790, il sert comme capitaine aux chasseurs de Picardie jusqu'à sa démission le 8 mai 1792.

En avril 1792, il quitte Castres pour Paris ; il aurait logé quelques jours chez son cousin germain Thomas-François de Treil de Pardailhan, alors député de Paris.

  Le 10 août 1792, le palais des Tuileries est envahi par les Parisiens en armes: les nobles fidèles au roi et les gardes suisses sont tués, parmi eux, le capitaine Joseph de Treil de Saint-Martial:

"le citoyen Treil Saint-Martial a été tué à la journée du 10 août 1792; son cadavre a été retrouvé aux environs des Tuileries et reconnu parmi ceux des personnes tuées dans cette action, ainsi qu'il résulte du procès verbal dressé à la mairie du 10ème arrondissement de Paris, le 3 fructidor an 8"

 

Jean-François de Rafélis de Broves.jpg


Jean-François de Rafélis de Broves

comte de Broves, seigneur de Broves et de Saint-Roman
(Jean-François de Raffelis)

Capitaine au régiment de la Marine
Colonel d'infanterie

Chevalier de Saint-Louis

  lieutenant du Roi d'Aiguemortes

Blessé à la bataille d'Hastenbeck d'un coup de feu qui lui value le bras gauche percé d'outre en outre

Député de la noblesse en Provence aux états généraux de 1789

 

Parents

Fichier:Blason d'allonville.jpg
Antoine Charles Augustin d'Allonville

Il sera Sous-gouverneur du Dauphin (Né le 22 octobre 1781 - décédé le 4 juin 1789 à l'âge de 7 ans d'une "carie des os", et qui expirera dans ses bras)

Le 8 août 1792, les Tuilleries étant barricadées, le chevalier d'Allonville est avec les Suisses et le 10 août, la foule ayant envahi le palais, il est massacré dans le cabinet de lecture du second dauphin.

Son corps est entassé dans les charretées de cadavres et jeté dans une fosse commune au cimetière du Roule-la-Madeleine.

Parents

 http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/06/De_mailly_et_louis_xvi.jpg/220px-De_mailly_et_louis_xvi.jpg
Antoine Galiot Mandat

(Antoine Galiot Mandat de Grancey)
(Antoine Jean Galiot Mandat)

le marquis de Mandat
seigneur de Berny-en-Santerre et des Pins

Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis.

 

Mousquetaire de la Garde ordinaire du roi (depuis le 26 novembre 1753 jusqu'au 2 mars 1755) dans la 1ère cie

Enseigne à drapeau au régiment des Gardes-Françaises, puis il est enseigne à Pique, le 5 juin 1757, et sous-lieutenant, dans le même régiment, le 23 décembre 1759.

En 1789, il quitte les Gardes-Françaises, où il est capitaine ou colonel retiré du service, selon La Chenaye-Desbois3.

Il est aussi chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis.

Mandat devient chef de la IVe légion de la Garde nationale, une milice civile. En 1789, il a 58 ans.

Il est commandant général de la Garde Nationale de Paris, en 1792.

C'est lui qui est en charge de la défense des Tuileries lors de l'insurrection du 10 août 1792.

Ayant peu de gardes à son service, Mandat s'est surtout proposé de défendre les cours où il a posté des Suisses et des grenadiers.

Il a massé des gardes nationaux dans le jardin et placé des canons au Pont-Neuf et à l'Arcade Saint-Jean, derrière l'Hôtel de Ville de Paris, pour arrêter les émeutiers à leur descente des faubourgs.

  • le 7 mai 1731  aux environs de Paris - Baptisé à Saint-Sulpice
  • Assassiné le 10 août 1792 sur les marches de l'Hôtel de Ville de Paris, par les insurgés à l'âge de 61 ans (Convoqué à l'Hôtel de Ville de Paris, il se retouve confronté à la foule insurrectionnelle. Il est abattu d'un coup de pistolet, et transpercé de nombreux coups de pique. Sa tête est promenée au bout d'un pique)
  • Parents

  • Galliot Mandat 1683-1755 Maître des Requêtes ordinaire de l'Hôtel du Roi
  • Marie Anne Cherouvrier des Grassières

 

 

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