Premier étage - Aile centrale - Les grands appartements - Chambre de la reine.
Parclose
Joseph II, Empereur du Saint Empire romain germanique et d'Autriche, roi de Hongrie et de Bohême (1741-1790)
Tapisserie exécutée par Michel-Henri Cozette le fils :
18e siècle. Date : 1773.Technique/Matière : tapisserie (textile)
18e siècle. Date : 1773.Technique/Matière : tapisserie (textile)
Site de production : manufacture des Gobelins (fondée en 1662)
Hauteur : 0.950 m. Longueur : 0.770 m.
En 1773 la Reine fit encastrer en haut des miroirs placés entre les fenêtres,
Hauteur : 0.950 m. Longueur : 0.770 m.
En 1773 la Reine fit encastrer en haut des miroirs placés entre les fenêtres,
au-dessus de la cheminée et face à celle-ci les portraits en tapisserie de la Savonnerie de sa mère l'Impératrice Marie-Thérèse,
de son frère l'Empereur Joseph II et de Louis XVI son époux.



Meuble à bijoux de Marie-Antoinette par Schwerdfeger (1787), orné de porcelaines de Sèvres et de miniatures,
La Reine désirant un nouveau coffre aux diamants commande et paye ce cabinet d'acajou exécuté par l'ébéniste Schwerdfeger en 1787 très probablement sur des dessins de Dugourc.
La Reine désirant un nouveau coffre aux diamants commande et paye ce cabinet d'acajou exécuté par l'ébéniste Schwerdfeger en 1787 très probablement sur des dessins de Dugourc.
Le panneau central est orné d'un bas-relief représentant le Génie de la France couronnant les Arts.
Les bronzes accompagnent un précieux décor peint sous verre mis en valeur par des cadres à incrustation de nacre.
Des scènes antiques en grisaille peintes composent la frise du registre inférieur.
Au couronnement du meuble les figures allégoriques de la Force, la Sagesse et de l'Abondance supportaient avant la Révolution la couronne royale.
Ce cabinet montre le goût de la Reine à la veille de la Révolution.
Les quatre cariatides en bronze doré insufflent un puissant néo-classicisme.

































































































