25 août 1788: Marie-Antoinette

Cette journée m'a beaucoup affectée
L'archevêque est parti
Je crois que cette décision était nécessaire, mais je crains, en même temps, qu'elle n'entraîne bien des malheurs
J'ai écrit trois lignes à monsieur Necker pour le faire venir demain, à dix heures, chez moi
il n'y a plus à hésiter; si, demain, il peut se mettre à la besogne, c'est le mieux
Je tremble que ce soit moi qui le fasse revenir
Mon sort est de porter malheur; et, si des machinations infernales font reculer l'autorité du Roi, on m'en détestera encore davantage