31 octobre 1771: Marie-Thérèse à Marie-Antoinette
Vienne
Celle-ci viendra bien trop tard pour votre naissance, mais vous pouvez être bien sûre que j'en suis bien occupée, que je remercie journellement Dieu en le priant de vous conserver telle que vous puissiez faire votre salut et le bien dans le pays où vous êtes, en rendant heureuse votre famille, et en augmentant autant qu'il puisse dépendre de vous la gloire de Dieu et le bien du prochain